10/10/2005

Stork pour Pennac

Noël... par notre PDG de la Glaque Factory, Stork!
 
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Pierre autour d'Alfred Jarry

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Stork pour Incipit (part II)

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Stork pour Incipit (part I)

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( N'hésitez pas à maltraiter le Président DG de la Glauque Factory, alias Stork ;D )

 

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Younn Locard pour Pennac

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Pierre autour de Daniel Pennac

Pierre (Nom de Sa Famille??), ex élève de Stork autour de la contrainte sur Pennac...

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Inti Orozco pour rêves de rêves

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Gaël de Meyere pour Rêves de rêves

Rêves de Rêves, Alain Souchon par Gaël de Meyere
 
(vos critiques, textes et avis sont les bienvenus en commentaire!)




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09/10/2005

Session II (20h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 1 – tori - Rêves de rêves

Rêves de rêves, Antonio Tabucchi

« Le désir m’a souvent gagné de connaître les rêves des artistes que j’ai aimés. Malheureusement, ceux dont je parle dans ce livre ne nous ont pas laissé les parcours nocturnes de leur esprit. La tentation d’y remédier est grande, en appelant la littérature à remplacer ce qui s’est perdu. Je me rends pourtant compte que ces récits de substitution, imaginés par un nostalgique de rêves ignorés, ne sont que de pauvres suppositions, de pâles illusions, d’improbables prothèses. Qu’ils soient lus comme tels, et que les âmes de mes personnages, qui à présent rêvent de l’Autre Côté, soient indulgentes avec le pauvre représentant de leur postérité. »

 

Antonio Tabucchi remédie aux lacunes du passé et livre vingt Rêves de rêves, brefs récits nocturnes par lui imaginés, tels qu’auraient pu les faire ses écrivains et peintres de prédilection : Dédale, Ovide, Apulée, Rabelais, Villon, Caravage, Goya, Coleridge, Stevenson, Rimbaud, Freud, Pessoa.. Par un subtil jeu sur la vie et l’œuvre de chacun des personnages, l’auteur leur rend hommage selon sa fantaisie, avec tendresse et humour.

Contrainte :
A vous de choisir un artiste et de décrire un rêve qu’il ou elle pourrait avoir rêvé avec des clins d’œil à son œuvre et sa vie. L’écrivain rencontre un de ses personnages, le peintre se retrouve dans une de ses peintures, le metteur en scène revit une scène spécifique de son film..

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Session I (18h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 1 – tori - E. Hopper

 Edward Hopper : Nighthawks

Intro : artiste-peintre américain, Edward Hopper, au travers d’œuvres à la personnalité marquée, a largement contribué à définir les fondements du réalisme américain. Ses toiles reflètent une sensibilité américaine particulière au 20ème siècle, caractérisée par l'isolement, la mélancolie et la solitude. Hopper est né le 22 juillet 1882 à Nyack, dans l'état de New York. Il s'est formé à l'art de l'illustration en suivant les cours de l'école d'art de New York City de 1899 à 1900.

Vers 1901, il s'essaie à la peinture et suit les cours de la New York School of Art jusqu'en 1906 sous la tutelle de Robert Henry. Entre 1906 et 1910, il effectue trois voyages en Europe sans pour autant subir l'influence des premières expériences cubistes françaises et espagnoles. Son oeuvre s'inspire largement du courant réaliste, incarné par des artistes comme Diego Velasquez, Francisco de Goya, Honoré Daumier, Edouard Manet, qui lui fut révélé par ses professeurs à la New York School of Art. Ses premières créations, comme par exemple Le Pavillon de Flore, sont tournées vers le réalisme et incorporent quelques-unes des lignes de force qu'il conservera tout au long de sa carrière, à savoir une style de composition qui recourt à des formes géométriques simples et volumineuses, des aplats de couleurs massifs et l'introduction dans ses paysages d'éléments architecturaux aux lignes tendues, qu'elles soient verticales, horizontales ou diagonales.

La plupart de ses oeuvres décrivent des paysages de l'état de New York ou de Nouvelle Angleterre, que ce soit à la campagne ou en ville. Invariablement, on retrouve dans ses oeuvres les mêmes rues désertes, les mêmes salles de cinéma au public épars, les mêmes stations d'essence, les mêmes voies de chemin de fer, les mêmes maisons de maître qui nous semblent si familières. Un de ses tableaux les plus connus, intitulé "Nighthawks", dépeint un des ces bars ouverts tard la nuit, peuplé de clients taciturnes qu'éclaire quelques néons à la lumière crue.

Il est décédé le 15 mai 1967 à New York City.

Pour plus d'informations concernant Edward Hopper, n'hésitez pas à visiter ce site qui lui est entièrement consacré : http://netmadame.free.fr/culture/franck/hopper/index.htm

Contrainte:

Les personnages d’Edward Hopper apparaissent toujours comme des témoins muets, à un moment précis, comme sur une photo. On peut se demander ce qu’ils font là, quelle vie ils mènent. Est-ce qu’ils viennent de se disputer, pour oublier ou encore pour rechercher une certaine chaleur humaine auprès d’étranger, solitaires comme eux ?

 

Vous avez l’opportunité de créer une tranche de vie, de donner une voix aux personnages qui figurent sur « Nighthawks ». Est-ce que l’homme et la femme forment un couple ? Ou est-ce qu’ils viennent de se rencontrer ? Qui est cet homme mystérieux qui nous tourne le dos ? Et est-ce que le garçon a un rôle à jouer dans votre histoire ? Décris ce qui s’est passé juste avant la scène de « Nighthawks » ou ce qu’il va se passer juste après.


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 Session I (18h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 2 – Tveroz : L'Incipit

[ Session I (18h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 2 – Tveroz ]

 

L incipit

 

 

 1- « La silhouette d’un homme se profila ; simultanément, des milliers. Il y en avait bien des milliers. Il venait d’ouvrir les yeux et les rues accablées s’agitaient, s’agitaient les hommes qui tout le jour travaillèrent. La silhouette indiquée se dégagea du mur d’une bâtisse immense et insupportable, un édifice qui paraissait un étouffement et qui était une banque. Détachée du mur, la silhouette oscilla bousculée par d’autres formes, sans comportement individuel visible, travaillée en sens divers, moins par ses inquiétudes propres que par l’ensemble des inquiétudes de ses milliers de voisins. Mais cette oscillation n’était qu’une apparence ; en réalité, le plus court chemin d’un labeur à un sommeil, d’une plaie à l’ennui, d’une souffrance à la mort. »

 

1- Incipit du roman de Raymond Queneau Le Chiendent.

 

2- « Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas.
J'ai reçu un télégramme de l'asile : « Mère décédée. Enterrement demain.
Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.
L'asile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres d'Alger.
Je prendrai l'autobus à deux heures et j'arriverai dans l'après-midi.
Ainsi, je pourrai veiller et je rentrerai demain soir. J'ai demandé deux jours
 de congé à mon patron et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse
pareille. Mais il n'avait pas l'air content. Je lui ai même dit : « Ce n'est pas de
ma faute. » Il n'a pas répondu. J'ai pensé alors que je n'aurais pas dû lui dire
cela. En somme, je n'avais pas à m'excuser. C'était plutôt à lui de me
présenter ses condoléances. Mais il le fera sans doute après-demain,
quand il me verra en deuil. Pour le moment, c'est un peu comme si maman n'était pas morte. Après l'enterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une allure plus officielle. »

 

2- Incipit du roman d’Albert Camus L’Etranger

 

3- « Nous étions à l'étude, quand le proviseur entra, suivi d'un nouveau
habillé en bourgeois et d'un garçon de classe qui portait un grand pupitre.
Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris
dans son travail.
Le proviseur nous fit signe de nous rasseoir ; puis, se tournant vers le
maître d'études :
« Monsieur Roger, lui dit-il à demi-voix, voici un élève que je vous
recommande, il entre en cinquième. Si son travail et sa conduite son
méritoires, il passera dans les grands, où l'appelle son âge. »
Resté dans l'angle, derrière la porte, si bien qu'on l'apercevait à peine,
le nouveau était un gars de la campagne, d'une quinzaine d'années
environ, et plus haut de taille qu'aucun de nous tous. Il avait les cheveux coupés droit sur le front, comme un chantre de village, l'air raisonnable et fort embarrassé.
Quoiqu'il ne fût pas large des épaules, son habit-veste de drap vert à boutons noirs devait le gêner aux entournures et laissait voir, par la fente des parements, des poignets rouges habitués à être nus. Ses jambes, en bas bleus, sortaient d'un pantalon jaunâtre très tiré par les bretelles. Il était chaussé de souliers forts, mal cirés, garnis de clous.
On commença la récitation des leçons. Il les écouta, de toutes ses oreilles, attentif comme au sermon, n'osant même croiser les cuisses, ni s'appuyer sur le coude, et, à deux heures, quand la cloche sonna, le maître d'études fut obligé de l'avertir, pour qu'il se mît avec nous dans les rangs. »

3- Incipit du roman de Gustave Flaubert Madame Bovary

 

 

4- « Ça a débuté comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. C'est
Arthur Ganate qui m'a fait parler. Arthur, un étudiant, un carabin lui aussi,
 un camarade. On se rencontre donc place Clichy. C'était après le déjeuner.
Il veut me parler. Je l'écoute. « Restons pas dehors ! qu'il me dit. Rentrons ! »
Je rentre avec lui. Voilà. « Cette terrasse, qu'il commence, c'est pour les
oeufs à la coque ! Viens par ici ! » Alors, on remarque encore qu'il n'y avait
personne dans les rues, à cause de la chaleur ; pas de voitures, rien.
Quand il fait très froid, non plus, il n'y a personne dans les rues ; c'est lui,
même que je m'en souviens, qui m'avait dit à ce propos : « Les gens de
Paris ont l'air toujours d'être occupés, mais en fait, ils se promènent du
matin au soir ; la preuve, c'est que lorsqu'il ne fait pas bon à se promener,
trop froid ou trop chaud, on ne les voit p lus ; ils sont tous dedans à prendre des cafés crème et des bocks. C'est ainsi ! Siècle de vitesse ! qu'ils disent. Où ça ? Grands changements ! qu'ils racontent. Comment ça ? Rien n'est changé en vérité. Ils continuent à s'admirer et c'est tout. Et ça n'est pas nouveau non plus. Des mots, et encore pas beaucoup, même parmi les mots, qui sont changés ! Deux ou trois par-ci, par-là, des petits... » Bien fiers alors d'avoir fait sonner ces vérités utiles, on est demeurés là assis, ravis, à regarder les dames du café.
Après, la conversation est revenue sur le Président Poincaré qui s'en allait inaugurer, justement ce matin-là, une exposition de petits chiens [...] »

 

4- Incipit du roman de Céline Voyage au bout de la nuit

 

« Tu vas commencer le nouveau roman d'Italo Calvino,
Si par une nuit d'hiver un voyageur. Détends-toi. Concentre-toi.
Écarte de toi toute autre pensée. Laisse le monde qui t'entoure s'estomper
 dans le vague. La porte, il vaut mieux la fermer; de l'autre côté,
la télévision est toujours allumée. Dis-le tout de suite aux autres : 
« Non, je ne veux pas regarder la télévision ! » Parle plus fort s'ils ne
t'entendent pas : « Je lis ! Je ne veux pas être dérangé. » Avec tout ce
chahut, ils ne t'ont peut-etre pas entendu : dis-le plus fort, crie :
« Je commence le nouveau roman d'Italo Calvino ! » Ou, si tu préfères,
ne dis rien ; espérons qu'ils te laisseront en paix. Prends la position
la plus confortable : assis, étendu, pelotonné, couché.  Couché sur le dos,
sur un côté, sur le ventre. Dans un fauteuil, un sofa, un fauteuil à bascule,
une chaise longue, un pouf. Ou dans un hamac, Si tu en as un. Sur ton lit
naturellement, ou dedans. Tu peux aussi te mettre la tête en bas, en position de yoga. En tenant le livre à l'envers, évidemment. Il n'est pas facile de trouver la position idéale pour lire, c'est vrai. Autrefois, on lisait debout devant un lutrin. Se tenir debout, c'était l'habitude. C'est ainsi qu'on se reposait quand on était fatigué d'aller à cheval. Personne n'a jamais eu l'idée de lire à cheval ; et pourtant, lire bien droit sur ses étriers, le livre posé sur la crinière du cheval ou même fixé à ses oreilles par un harnachement spécial, l'idée te paraît plaisante. On devrait être très bien pour lire, les pieds dans les étriers ; avoir les pieds levés est la première condition pour jouir d'une lecture. »

 

4- Incipit du roman D’Italo Calvino Si par une nuit d'hiver un voyageur

 

 

5- « Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d’une obscurité et d’une
épaisseur d’encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes
à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs
de betteraves. Devant lui, il ne voyait même pas le sol noir, et il n’avait la
sensation de l’immense horizon plat que par les souffles du vent de mars,
des rafales larges comme sur une mer, glacées d’avoir balayé des lieues de
marais et de terres nues. Aucune ombre d’arbre ne tachait le ciel, le pavé se
déroulait avec la rectitude d’une jetée, au milieu de l’embrun aveuglant des ténèbres. L’homme était parti de Marchiennes vers deux heures. Il marchait d’un pas allongé, grelottant sous le coton aminci de sa veste et de son pantalon de velours. Un petit paquet, noué dans un mouchoir à carreaux, le gênait beaucoup; et il le serrait contre ses flancs, tantôt d’un coude, tantôt de l’autre, pour glisser au fond de ses poches les deux mains à la fois, des mains gourdes que les lanières du vent d’est faisaient saigner. Une seule idée occupait sa tête vide d’ouvrier sans travail et sans gîte, l’espoir que le froid serait moins vif après le lever du jour. Depuis une heure, il avançait ainsi, lorsque sur la gauche à deux kilomètres de Montsou, il aperçut des feux rouges, trois brasiers brûlant au plein air, et comme suspendus. D’abord, il hésita, pris de crainte; puis, il ne put résister au besoin douloureux de se chauffer un instant les mains. Un chemin creux s’enfonçait. Tout disparut. L’homme avait à droite une palissade, quelque mur de grosses planches fermant une voie ferrée; tandis qu’un talus d’herbe s’élevait à gauche, surmonté de pignons confus, d’une vision de village aux toitures basses et uniformes. Il fit environ deux cents pas. Brusquement, à un coude du chemin, les feux reparurent près de lui, sans qu’il comprît davantage comment ils brûlaient si haut dans le ciel mort, pareil à des lunes fumeuses. Mais, au ras du sol, un autre spectacle venait de l’arrêter. C’était une masse lourde, un tas écrasé de constructions, d’où se dressait la silhouette d’une cheminée d’usine; de rares lueurs sortaient des fenêtres encrassées, cinq ou six lanternes tristes étaient pendues dehors, à des charpentes dont les bois noircis alignaient vaguement des profils de tréteaux gigantesques; et, de cette apparition fantastique, noyée de nuit et de fumée, une seule voix montait, la respiration grosse et longue d’un échappement de vapeur, qu’on ne voyait point. »

 

5- Incipit du roman d’Emile Zola Germinal

 

 

Contrainte :

 

Vous avez déjà bien travaillé sur l’écriture de votre roman, de votre B.D. ou croquis narratif. Et vous voilà au moment de commencer la rédaction de votre incipit. Choisissez donc une manière d’accrocher votre lecteur. Usez d’une méthode classique, in medias res ou autre. Vous devez conquérir votre public ! 

 

 

L’incipit, qu’on peut simplement désigner comme le début d’une œuvre littéraire (roman mais aussi recueil, nouvelle et correspondance épistolaire) est évidemment un enjeu particulier pour l’auteur. Il s’agit, dans un emploi commun de la lecture, des premières lignes auxquelles le lecteur va se confronter. Le premier moment décisif !

Lorsqu’il est présenté de manière dite « classique » comme dans Germinal de Zola par exemple, l’incipit répond à plusieurs exigences. Le lecteur est plongé dans la fiction, même si dans ce cas, l’auteur mêle réalité et fantasmagorie. Espace et temps y sont présentés et le personnage y est introduit avec certaines précisions.

Parfois, l’incipit est l’occasion d’une plongée directe dans l’action, au milieu des choses, on appelle alors cette technique « In medias res ».

Trois exemples ici : Madame Bovary de Flaubert, Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline et L’Etranger de Camus.

Enfin, pour certains auteurs joueurs, l’incipit devient un jeu. Calvino manipule les conventions en s’adressant directement au lecteur, en l’invitant à bien se conditionner afin d’entamer la lecture du roman comme il se doit. De même chez Queneau dans Le Chiendent le personnage et les lieux ne sont qu’ombres et silhouettes, la fiction et les protagonistes prendront une forme visible au fur et à mesure de la narration.


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Session I (18h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 2 – Tveroz ] LOCUTIONs

LOCUTION :

« Groupe de mots pris souvent dans une acception figurée que l'usage a réunis pour former une sorte d'unité dont le sens, se définit comme sa capacité d'intégrer une unité de niveau supérieur`` (E. BENVENISTE, Problèmes de ling. gén., Paris, Gallimard, 1966, p. 127). »

 

Et c’est bien parce qu’elles sont figurées que nous allons jouer avec !

 

Contraintes au pluriel :

 

1)    Vous écrivez un texte, vous dessinez une planche. Dans votre narration vous devez placer les 11 expressions ci-dessous ! L’ordre importe peu et vous pouvez en détourner le sens pour façonner encore d’autres images !

2)    Devinez ou créez l’origine de quelques unes des locutions, écrivez-les ou dessinez-les mais donnez nous une explication… Ou peut-être en connaissez-vous la genèse exacte ?

 

Listes des expressions

 

Fermer les portes du temple de Janus.

Chanter Magnificat à Matines

Pleurer comme une madeleine

Etre tout sucre, tout miel

Avoir le cœur au bord des lèvres

Avoir l’œuf colonial

La caque sent toujours le hareng

Fier comme un pou

Minute Papillon

Embrasser Fanny

Mort aux vaches !

 

Sources : dictionnaire des expressions et des locutions édition 1989

(Alain Rey et Sylvie Chantreau)






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06/10/2005

Session II (19h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 3 – Milady Renoir - A. Jarry: UBU ROI

Autour de l'univers d'Alfred Jarry

 

Nous sommes tous des Ubu Roi…

 

Contrainte & Situation :

 

Parce que la réalité est bien triste quand on ne rêve que la nuit, ouvrez les vannes en mélangeant les éléments qui vous entourent, du vrai imbibé de faux, du réel cloué avec de l’imaginaire… quand la Pologne n’existe pas, il faut mélanger les genres, les styles, les tons… L’autorité est obsolète, tout le monde est un ennemi, l’espace et le temps sont éclatés, le langage est à la fois infantile et soutenu…  c’est le chaos qui organisera votre récit/dessin… Une contrainte dans une contrainte ? puisque vous le demandez… c’est dans une salle des fêtes locale/communale/municipale que se tient votre tragi-comédie… le(s) personnage(s) donne(nt) d’abord un discours puis quelques un(e)s le contredisent, alors c’est une bataille de mots, de genres, de caractères, de situations… surtout, n’oubliez pas de vous amuser.

 

RÉSUMÉ DU LIVRE « Ubu Roi »

Nous sommes en Pologne où Ubu, ancien roi d'Aragon et capitaine des dragons, jouit d'une haute situation et de la faveur du roi. Mais sa femme, la Mère Ubu, n'est pas satisfaite de ce rang : elle aspire au trône et réussit à convaincre son mari en évoquant les "andouilles" qu'il pourrait manger en s'enrichissant. Ubu décide alors de monter une conspiration avec le vaillant capitaine Bordure. Aussi sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ubu_Roi

 

LES EXTRAITS de "Ubu Roi"

« Je fus pendant longtemps ouvrier ébéniste, Dans la ru' du Champ d'Mars, d'la paroiss' de Toussaints. Mon épouse exerçait la profession d'modiste, Et nous n'avions jamais manqué de rien.  Quand le dimanch' s'annonçait sans nuage, Nous exhibions nos beaux accoutrements Et nous allions voir le décervelage Ru' d'l'Échaudé, passer un bon moment. Voyez, voyez la machin' tourner, Voyez, voyez la cervell' sauter,

Voyez, voyez les rentiers trembler ;  (Choeurs) : Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu! »                          Chapitre : Le chant du décervelage

 

« Nous aurons d'ailleurs un décor parfaitement exact, car de même qu'il est un procédé facile pour situer une pièce dans l'Eternité, à savoir de faire par exemple tirer en l'an mille et tant des coups de revolver, vous verrez des portes s'ouvrir sur des plaines de neige sous un ciel bleu, des cheminées garnies de pendules se fendre afin de servir de portes, et des palmiers verdir au pied des lits, pour que les broutent de petits éléphants perchés sur des étagères.  Quant à notre orchestre qui manque, on n'en regrettera que l'intensité et le timbre, divers pianos et timbales exécutant les thèmes d'Ubu derrière la coulisse.  Quant à l'action, qui va commencer, elle se passe en Pologne, c'est-à-dire Nulle Part. »            Conférence prononcée à la création d'Ubu Roi, déc. 1896

 

Citation : « Les antialcooliques sont des malades en proie à ce poison, l'eau,
si dissolvant et corrosif qu'on l'a choisi entre autres substances pour
 les ablutions et lessives, et qu'une goutte versée dans un liquide pur,
 l'absinthe, par exemple, le trouble. »
(Spéculations)

 

Collège de Pataphysique : http://pata.obspm.fr/ & http://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A8ge_de_Pataphysique

 

((Illustrations de Hanno Baumfelder http://www.desordre.net/textes/bibliotheque/auteurs/ubu/u... ))

 

Article du Magazine Littéraire sur A. Jarry :

http://www.magazine-litteraire.com/archives/ar_388.htm

 

L’intégralité du livre en format théâtre :

http://un2sg4.unige.ch/athena/jarry/jar_ubur.html

 

LA BIOGRAPHIE DE ALFRED JARRY

 

Alfred Jarry voit le jour à Laval, dans une famille de négociants. À 5 ans, il entre au Petit lycée de Laval, puis continue ses études à Saint-Brieuc, puis à Rennes. Entre 1885 et 1888, il compose déjà des comédies en vers et en prose. Au Lycée de Rennes, M. Hébert, professeur de physique, incarne aux yeux de ses élèves « tout le grotesque qui est au monde ». À ce titre, il est le héros d'une littérature scolaire abondante, dont un texte intitulé « Les Polonais ». En classe de première, Jarry va le mettre en forme de comédie : c'est la plus ancienne version d'Ubu Roi. En 1891-1892, il est élève de Bergson et condisciple de Léon-Paul Fargue et d'Albert Thibaudet au Lycée Henri-IV. Il échoue à l'École normale supérieure. Par ses publications, Jarry rencontre Marcel Schwob, Alfred Valette (directeur du Mercure de France) et sa femme Rachilde. C'est dans la maison du couple qu'il présente, en 1894, Ubu Roi. Il collabore au Mercure de France et à la Revue Blanche. Deux ans plus tard, il entre en fonction auprès de Lugné-Poe qui lui confie le programme de la prochaine saison du Théâtre de l'Œuvre où la première d' Ubu roi eut lieu le 10 décembre 1896, évènement comparable à la bataille d' Hernani. Dès lors, les représentations des pièces de Jarry se suivent, au fil des cycles d'Ubu. De 1894 à 1895, il dirige l'Ymagier avec Remy de Gourmont : «Recueil de gravures anciennes et nouvelles, d'études artistiques et philologiques» qui paraît en fascicules trimestriels, in-4. En 1896 se place l'évènement historico-mythique de l'achat de la bicyclette « Clément Luxe 96 course sur piste » que le marchand Trochon s'obstinera longtemps à vouloir faire payer au poète, en vain. Il fonde une revue d'estampes Perhinderion qui n'aura que deux numéros. En 1897, il a épuisé son héritage, mais achète, un bateau L'As, qui entrera dans la littérature par la geste de Fautroll. Le Douanier Rousseau, son compatriote, l'héberge brièvement, il s'installe ensuite rue Cassette, dans sa grande Chasublerie. Il écrit aussi un ouvrage curieux, Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien, qui sera publié après sa mort et qui expose cette « science des solutions imaginaires » que perpétue le Collège de ’Pataphysique, fondé en 1948. S'identifiant à son personnage et faisant triompher le principe du plaisir sur celui de réalité, Jarry a vécu comme il lui plaisait, avec ses trois attributs : la bicyclette, le revolver et l'absinthe. Il leur sacrifiera la respectabilité et le confort. Dans une petite baraque proche d'une rivière, à côté d'un lit-divan, Rabelais composait l'essentiel de sa bibliothèque. L'humour lui a permis d'accéder à une liberté supérieure. « Jarry jouant Ubu, non plus sur scène mais à la ville, tend ainsi un terrible miroir aux imbéciles, il leur montre le monstre qu'ils sont. Il dit « Merde aux assis ». » (G. E. Clancier). Le 28 mai 1906, Jarry écrit à Rachilde : « (Le Père Ubu) n'a aucune tare ni au foie, ni au cœur, ni aux reins, pas même dans les urines ! Il est épuisé, simplement et sa chaudière ne va pas éclater mais s'éteindre. Il va s'arrêter tout doucement, comme un moteur fourbu. » Épuisé, malade, harcelé par les créanciers, il fait des allers et retours Paris-Laval et meurt six mois plus tard, à l'hôpital de la Charité le 1er novembre 1907. Ainsi, l'œuvre d'Alfred Jarry, au comique grinçant, met en scène de façon insolite les traits humains les plus grotesques. Il est l'inventeur du terme de «Pataphysique», science qui cherche à théoriser la déconstruction du réel et sa reconstruction dans l'absurde. Jarry est l'un des inspirateurs des surréalistes et du théâtre contemporain.

 

Bibliographie

 

LES MINUTES DE SABLE MÉMORIAL, 1894 , CÉSAR ANTÉCHRIST, 1895, UBU ROI, 1896, LES JOURS ET LES NUITS, 1897, L'AMOUR ABSOLU, 1899, UBU ENCHAÎNÉ, 1900, COMMENTAIRE POUR SERVIR À LA CONSTRUCTION PRATIQUE DE LA MACHINE À EXPLORER LE TEMPS, 1900, UBU SUR LA BUTTE, 1901, MESSALINE, 1901, LE SURMÂLE, 1902, LA PAPESSE JEANNE, 1908, GESTES ET OPINIONS DU DOCTEUR FAUSTROLL, PATAPHYSICIEN, 1898-1911, SPÉCULATIONS, 1911, UBU COCU, 1944, CHOIX DE TEXTES, 1946 , ŒUVRES COMPLÈTES, 1949, LE REVANCHE DE LA NUIT, 1949, TOUT UBU, 1962 .
 
ici, en commentaires, vos textes, écrits sur place ou pas. Ensuite, viendront les illustrations scannées...


19:36 Écrit par Atelier Duos2Duels | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Session I (18h30) – 30 min d’écritures et illustrations – Table 3 – Milady Renoir - D.Pennac

Autour de l’univers de Daniel Pennac :

 

Situation et Contrainte :

 

(sur l’exemple de la saga des Malaussène) Paris, il y a quelques années à peine, Belleville, quartier populaire, surpeuplé, coloré… Chez vous (le narrateur), c’est un appartement conjoint et identique en taille à des dizaines d’autres appartements qui contiennent autant de vieux pervers que de fausses fées, autant d’enfants bouc émissaires que d’adolescents agoraphobes, de gardiens de prisons imaginaires que de prostituées romantiques et toutes autres sortes de personnages atypiques, sacrément parisiens et humainement drôles, riches… C’est avec certains d’entre eux que vous passerez les fêtes de fin d’année… à votre table d’écriture, des portraits à travers une anecdote, ou des dialogues ou juste une description ironique, à vous de saisir l’autodérision, l’ironie, le grotesque, la compassion, l’amitié sans bornes, la trahison… la vie quoi !

 

Contrainte dans la contrainte :

La première phrase de « LA FÉE CARABINE » sera celle de votre histoire (écrite et/ou illustrée) :

« C’était l’hiver sur Belleville et il y avait cinq personnages… »

(vous pouvez conserver l’imparfait ou situer l’action au présent)

 

La dernière phrase de la FÉE CARABINE et de votre histoire (‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’ ‘’) :

« Noooon ! Raconte, (…), la suite, bordel, LA SUITE ! »

Quelques citations de La fée Carabine pour vous inspirer des pistes :

« Écrire l'Histoire, c'est foutre la pagaille dans la Géographie. » « La mémoire, c'est l'imagination à l'envers »

« On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation. »

« Un ivrogne, ça raconte n'importe quoi, surtout la vérité. »

 

Biographie de l’Auteur :

 

Né au Maroc d'un père officier de la coloniale,

Daniel Pennacchioni grandit en Afrique et en Asie du Sud.

 Il obtient sa maîtrise de Lettres à Nice et commence par

être professeur de Lettres dans un collège de Soissons.

Il s'installe à Belleville qu'il se plaira à décrire dans ses romans.

En 1973, il publie son premier essai : 'Le service militaire au service de qui ?' un pamphlet sur le service national. Puis il écrit pour les enfants. En 1985, il donne le jour à la famille Malaussène avec 'Au bonheur des ogres'. Il y impose son style : rythmé, glissant, espiègle. L'alchimie se produit et avec ce qui devient la Saga des Malaussène ('La fée carabine', 'La petite marchande de proses' -Prix Inter 1990-, 'Monsieur Malaussène' et 'Aux fruits de la passion') naît une potion de succès. Potion qu'il épice en 1992 par un essai sur la lecture, 'Comme un roman', dans lequel il définit les droits du lecteur. En 1997, autre roman, 'Messieurs les enfants', ou un conte adressé aux grands enfants que nous sommes tous. Avec une adaptation cinéma à la clé, par Pierre Boutron. 'Merci' paraît en octobre 2004 aux Editions Gallimard.

 

Bibliographie

- Les grandes vacances, Le dictateur et le hamac, Monsieur Malaussène, La petite marchande de prose, La fée carabine, La débauche, Messieurs les enfants, Aux fruits de la passion, L’oeil du loup, Monsieur Malaussène au théâtre, Cabot Caboche, Au bonheur des ogres, Pennac Kamo, La vie de famille, Comme un roman, L’odeur de l’homme, Des chrétiens et des maures, Père Noël, Les enfants de Yalta, Le service militaire au service de qui ?, La vie à l’envers, Bartleby le scribe d'Herman Melville

 

Extrait de « la fée carabine », Éditions Gallimard, 1987. (FOLIO n°2043)

 

« Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collégiens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits enfants, et si on prétend que tout ça c'est ma faute, moi, je pose la question : où va-t-on ? »

Ainsi s'interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payer pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, cœur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d'un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l'innocence même (« l'innocence m'aime ») et pourtant... pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale.

 

Interview et critique sur Lire. Fr de Monsieur Malaussène : http://www.lire.fr/entretien.asp?idC=30795&idR=201&am...=

 

à ceux qui ont participé à cette contrainte, à ceux que cette contrainte intéresse, à tous les écriveurs qui passent par ici, merci de poster vos textes en commentaires. Prenez votre temps, bientôt quelques illustrations scannées viendront faire la paire avec certains textes...


19:28 Écrit par Atelier Duos2Duels | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/10/2005

voilà...

le premier volet de l'atelier duos2duels s'est bien déroulé.
à la sortie de la Librairie Brüsel, samedi dernier... des sourires, des faciès ravis.
 
l'initiative est concluante, l'équipe duos2duels a compris quelques faiblesses et est ravie des forces et des découvertes.
 
merci à tous les participants écriveurs, dessinateurs, observateurs.
 
bientôt, un deuxième atelier, ave un thème particulier, quelques variations dans l'organisation et peut-être des prix pour récompenser talent, imagination et efforts.
 
merci encore.
 
avant la fin de la semaine, la majorité des illustrations et des écrits (en commentaire aux intitulés des contraintes) sera postée ici, restez averti, vigilant et curieux.?
 
à très bientôt donc.
 
L'équipe Duos2Duels
alias
Tori, Milady, Stork & Tveroz
 
 
Illustration HORS ATELIER d'un des participants: Juan

12:13 Écrit par Atelier Duos2Duels | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |