10.10.2005
Stork pour Pennac
Noël... par notre PDG de la Glaque Factory, Stork!ici, votre ancien et/ou nouveau texte autour de l'illustration et/ou de la contrainte, avis...
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Pierre autour d'Alfred Jarry
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Stork pour Incipit (part II)
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Stork pour Incipit (part I)
ici, votre ancien et/ou nouveau texte, avis... ( N'hésitez pas à maltraiter le Président DG de la Glauque Factory, alias Stork ;D )
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Younn Locard pour Pennac
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Pierre autour de Daniel Pennac
Pierre (Nom de Sa Famille??), ex élève de Stork autour de la contrainte sur Pennac...ici, votre ancien et/ou nouveau texte, avis...
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Inti Orozco pour rêves de rêves
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Gaël de Meyere pour Rêves de rêves
13:58
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09.10.2005
Session II (20h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 1 – tori - Rêves de rêves

Rêves de rêves, Antonio Tabucchi
« Le désir m’a souvent gagné de connaître les rêves des artistes que j’ai aimés. Malheureusement, ceux dont je parle dans ce livre ne nous ont pas laissé les parcours nocturnes de leur esprit. La tentation d’y remédier est grande, en appelant la littérature à remplacer ce qui s’est perdu. Je me rends pourtant compte que ces récits de substitution, imaginés par un nostalgique de rêves ignorés, ne sont que de pauvres suppositions, de pâles illusions, d’improbables prothèses. Qu’ils soient lus comme tels, et que les âmes de mes personnages, qui à présent rêvent de l’Autre Côté, soient indulgentes avec le pauvre représentant de leur postérité. »
Contrainte :
A vous de choisir un artiste et de décrire un rêve qu’il ou elle pourrait avoir rêvé avec des clins d’œil à son œuvre et sa vie. L’écrivain rencontre un de ses personnages, le peintre se retrouve dans une de ses peintures, le metteur en scène revit une scène spécifique de son film..
20:52
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Session I (18h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 1 – tori - E. Hopper

Edward Hopper : Nighthawks
Intro : artiste-peintre américain, Edward Hopper, au travers d’œuvres à la personnalité marquée, a largement contribué à définir les fondements du réalisme américain. Ses toiles reflètent une sensibilité américaine particulière au 20ème siècle, caractérisée par l'isolement, la mélancolie et la solitude. Hopper est né le 22 juillet 1882 à Nyack, dans l'état de New York. Il s'est formé à l'art de l'illustration en suivant les cours de l'école d'art de New York City de 1899 à 1900.
Vers 1901, il s'essaie à la peinture et suit les cours de la New York School of Art jusqu'en 1906 sous la tutelle de Robert Henry. Entre 1906 et 1910, il effectue trois voyages en Europe sans pour autant subir l'influence des premières expériences cubistes françaises et espagnoles. Son oeuvre s'inspire largement du courant réaliste, incarné par des artistes comme Diego Velasquez, Francisco de Goya, Honoré Daumier, Edouard Manet, qui lui fut révélé par ses professeurs à la New York School of Art. Ses premières créations, comme par exemple Le Pavillon de Flore, sont tournées vers le réalisme et incorporent quelques-unes des lignes de force qu'il conservera tout au long de sa carrière, à savoir une style de composition qui recourt à des formes géométriques simples et volumineuses, des aplats de couleurs massifs et l'introduction dans ses paysages d'éléments architecturaux aux lignes tendues, qu'elles soient verticales, horizontales ou diagonales.
La plupart de ses oeuvres décrivent des paysages de l'état de New York ou de Nouvelle Angleterre, que ce soit à la campagne ou en ville. Invariablement, on retrouve dans ses oeuvres les mêmes rues désertes, les mêmes salles de cinéma au public épars, les mêmes stations d'essence, les mêmes voies de chemin de fer, les mêmes maisons de maître qui nous semblent si familières. Un de ses tableaux les plus connus, intitulé "Nighthawks", dépeint un des ces bars ouverts tard la nuit, peuplé de clients taciturnes qu'éclaire quelques néons à la lumière crue.
Il est décédé le 15 mai 1967 à New York City.
Pour plus d'informations concernant Edward Hopper, n'hésitez pas à visiter ce site qui lui est entièrement consacré : http://netmadame.free.fr/culture/franck/hopper/index.htm
Contrainte:
Les personnages d’Edward Hopper apparaissent toujours comme des témoins muets, à un moment précis, comme sur une photo. On peut se demander ce qu’ils font là, quelle vie ils mènent. Est-ce qu’ils viennent de se disputer, pour oublier ou encore pour rechercher une certaine chaleur humaine auprès d’étranger, solitaires comme eux ?
Vous avez l’opportunité de créer une tranche de vie, de donner une voix aux personnages qui figurent sur « Nighthawks ». Est-ce que l’homme et la femme forment un couple ? Ou est-ce qu’ils viennent de se rencontrer ? Qui est cet homme mystérieux qui nous tourne le dos ? Et est-ce que le garçon a un rôle à jouer dans votre histoire ? Décris ce qui s’est passé juste avant la scène de « Nighthawks » ou ce qu’il va se passer juste après.
20:43
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Session I (18h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 2 – Tveroz : L'Incipit

[ Session I (18h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 2 – Tveroz ]
L incipit
1- Incipit du roman de Raymond Queneau Le Chiendent.
2- « Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas.
J'ai reçu un télégramme de l'asile : « Mère décédée. Enterrement demain.
Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.
L'asile de vieillards est à Marengo, à quatre-vingts kilomètres d'Alger.
Je prendrai l'autobus à deux heures et j'arriverai dans l'après-midi.
Ainsi, je pourrai veiller et je rentrerai demain soir. J'ai demandé deux jours
de congé à mon patron et il ne pouvait pas me les refuser avec une excuse
pareille. Mais il n'avait pas l'air content. Je lui ai même dit : « Ce n'est pas de
ma faute. » Il n'a pas répondu. J'ai pensé alors que je n'aurais pas dû lui dire
cela. En somme, je n'avais pas à m'excuser. C'était plutôt à lui de me
présenter ses condoléances. Mais il le fera sans doute après-demain,
quand il me verra en deuil. Pour le moment, c'est un peu comme si maman n'était pas morte. Après l'enterrement, au contraire, ce sera une affaire classée et tout aura revêtu une allure plus officielle. »
3- « Nous étions à l'étude, quand le proviseur entra, suivi d'un nouveau
habillé en bourgeois et d'un garçon de classe qui portait un grand pupitre.
Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris
dans son travail.
Le proviseur nous fit signe de nous rasseoir ; puis, se tournant vers le
maître d'études :
« Monsieur Roger, lui dit-il à demi-voix, voici un élève que je vous
recommande, il entre en cinquième. Si son travail et sa conduite son
méritoires, il passera dans les grands, où l'appelle son âge. »
Resté dans l'angle, derrière la porte, si bien qu'on l'apercevait à peine,
le nouveau était un gars de la campagne, d'une quinzaine d'années
environ, et plus haut de taille qu'aucun de nous tous. Il avait les cheveux coupés droit sur le front, comme un chantre de village, l'air raisonnable et fort embarrassé.
Quoiqu'il ne fût pas large des épaules, son habit-veste de drap vert à boutons noirs devait le gêner aux entournures et laissait voir, par la fente des parements, des poignets rouges habitués à être nus. Ses jambes, en bas bleus, sortaient d'un pantalon jaunâtre très tiré par les bretelles. Il était chaussé de souliers forts, mal cirés, garnis de clous.
On commença la récitation des leçons. Il les écouta, de toutes ses oreilles, attentif comme au sermon, n'osant même croiser les cuisses, ni s'appuyer sur le coude, et, à deux heures, quand la cloche sonna, le maître d'études fut obligé de l'avertir, pour qu'il se mît avec nous dans les rangs. »
3- Incipit du roman de Gustave Flaubert Madame Bovary
Arthur Ganate qui m'a fait parler. Arthur, un étudiant, un carabin lui aussi,
un camarade. On se rencontre donc place Clichy. C'était après le déjeuner.
Il veut me parler. Je l'écoute. « Restons pas dehors ! qu'il me dit. Rentrons ! »
Je rentre avec lui. Voilà. « Cette terrasse, qu'il commence, c'est pour les
oeufs à la coque ! Viens par ici ! » Alors, on remarque encore qu'il n'y avait
personne dans les rues, à cause de la chaleur ; pas de voitures, rien.
Quand il fait très froid, non plus, il n'y a personne dans les rues ; c'est lui,
même que je m'en souviens, qui m'avait dit à ce propos : « Les gens de
Paris ont l'air toujours d'être occupés, mais en fait, ils se promènent du
matin au soir ; la preuve, c'est que lorsqu'il ne fait pas bon à se promener,
trop froid ou trop chaud, on ne les voit p lus ; ils sont tous dedans à prendre des cafés crème et des bocks. C'est ainsi ! Siècle de vitesse ! qu'ils disent. Où ça ? Grands changements ! qu'ils racontent. Comment ça ? Rien n'est changé en vérité. Ils continuent à s'admirer et c'est tout. Et ça n'est pas nouveau non plus. Des mots, et encore pas beaucoup, même parmi les mots, qui sont changés ! Deux ou trois par-ci, par-là, des petits... » Bien fiers alors d'avoir fait sonner ces vérités utiles, on est demeurés là assis, ravis, à regarder les dames du café.
Après, la conversation est revenue sur le Président Poincaré qui s'en allait inaugurer, justement ce matin-là, une exposition de petits chiens [...] »
4- Incipit du roman de Céline Voyage au bout de la nuit
« Tu vas commencer le nouveau roman d'Italo Calvino,
Si par une nuit d'hiver un voyageur. Détends-toi. Concentre-toi.
Écarte de toi toute autre pensée. Laisse le monde qui t'entoure s'estomper
dans le vague. La porte, il vaut mieux la fermer; de l'autre côté,
la télévision est toujours allumée. Dis-le tout de suite aux autres :
« Non, je ne veux pas regarder la télévision ! » Parle plus fort s'ils ne
t'entendent pas : « Je lis ! Je ne veux pas être dérangé. » Avec tout ce
chahut, ils ne t'ont peut-etre pas entendu : dis-le plus fort, crie :
« Je commence le nouveau roman d'Italo Calvino ! » Ou, si tu préfères,
ne dis rien ; espérons qu'ils te laisseront en paix. Prends la position
la plus confortable : assis, étendu, pelotonné, couché. Couché sur le dos,
sur un côté, sur le ventre. Dans un fauteuil, un sofa, un fauteuil à bascule,
une chaise longue, un pouf. Ou dans un hamac, Si tu en as un. Sur ton lit
naturellement, ou dedans. Tu peux aussi te mettre la tête en bas, en position de yoga. En tenant le livre à l'envers, évidemment. Il n'est pas facile de trouver la position idéale pour lire, c'est vrai. Autrefois, on lisait debout devant un lutrin. Se tenir debout, c'était l'habitude. C'est ainsi qu'on se reposait quand on était fatigué d'aller à cheval. Personne n'a jamais eu l'idée de lire à cheval ; et pourtant, lire bien droit sur ses étriers, le livre posé sur la crinière du cheval ou même fixé à ses oreilles par un harnachement spécial, l'idée te paraît plaisante. On devrait être très bien pour lire, les pieds dans les étriers ; avoir les pieds levés est la première condition pour jouir d'une lecture. »
5- « Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d’une obscurité et d’une
épaisseur d’encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes
à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs
de betteraves. Devant lui, il ne voyait même pas le sol noir, et il n’avait la
sensation de l’immense horizon plat que par les souffles du vent de mars,
des rafales larges comme sur une mer, glacées d’avoir balayé des lieues de
marais et de terres nues. Aucune ombre d’arbre ne tachait le ciel, le pavé se
déroulait avec la rectitude d’une jetée, au milieu de l’embrun aveuglant des ténèbres. L’homme était parti de Marchiennes vers deux heures. Il marchait d’un pas allongé, grelottant sous le coton aminci de sa veste et de son pantalon de velours. Un petit paquet, noué dans un mouchoir à carreaux, le gênait beaucoup; et il le serrait contre ses flancs, tantôt d’un coude, tantôt de l’autre, pour glisser au fond de ses poches les deux mains à la fois, des mains gourdes que les lanières du vent d’est faisaient saigner. Une seule idée occupait sa tête vide d’ouvrier sans travail et sans gîte, l’espoir que le froid serait moins vif après le lever du jour. Depuis une heure, il avançait ainsi, lorsque sur la gauche à deux kilomètres de Montsou, il aperçut des feux rouges, trois brasiers brûlant au plein air, et comme suspendus. D’abord, il hésita, pris de crainte; puis, il ne put résister au besoin douloureux de se chauffer un instant les mains. Un chemin creux s’enfonçait. Tout disparut. L’homme avait à droite une palissade, quelque mur de grosses planches fermant une voie ferrée; tandis qu’un talus d’herbe s’élevait à gauche, surmonté de pignons confus, d’une vision de village aux toitures basses et uniformes. Il fit environ deux cents pas. Brusquement, à un coude du chemin, les feux reparurent près de lui, sans qu’il comprît davantage comment ils brûlaient si haut dans le ciel mort, pareil à des lunes fumeuses. Mais, au ras du sol, un autre spectacle venait de l’arrêter. C’était une masse lourde, un tas écrasé de constructions, d’où se dressait la silhouette d’une cheminée d’usine; de rares lueurs sortaient des fenêtres encrassées, cinq ou six lanternes tristes étaient pendues dehors, à des charpentes dont les bois noircis alignaient vaguement des profils de tréteaux gigantesques; et, de cette apparition fantastique, noyée de nuit et de fumée, une seule voix montait, la respiration grosse et longue d’un échappement de vapeur, qu’on ne voyait point. »
5- Incipit du roman d’Emile Zola Germinal
Contrainte :
Vous avez déjà bien travaillé sur l’écriture de votre roman, de votre B.D. ou croquis narratif. Et vous voilà au moment de commencer la rédaction de votre incipit. Choisissez donc une manière d’accrocher votre lecteur. Usez d’une méthode classique, in medias res ou autre. Vous devez conquérir votre public !
L’incipit, qu’on peut simplement désigner comme le début d’une œuvre littéraire (roman mais aussi recueil, nouvelle et correspondance épistolaire) est évidemment un enjeu particulier pour l’auteur. Il s’agit, dans un emploi commun de la lecture, des premières lignes auxquelles le lecteur va se confronter. Le premier moment décisif !
Lorsqu’il est présenté de manière dite « classique » comme dans Germinal de Zola par exemple, l’incipit répond à plusieurs exigences. Le lecteur est plongé dans la fiction, même si dans ce cas, l’auteur mêle réalité et fantasmagorie. Espace et temps y sont présentés et le personnage y est introduit avec certaines précisions.
Parfois, l’incipit est l’occasion d’une plongée directe dans l’action, au milieu des choses, on appelle alors cette technique « In medias res ».
Trois exemples ici : Madame Bovary de Flaubert, Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline et L’Etranger de Camus.
Enfin, pour certains auteurs joueurs, l’incipit devient un jeu. Calvino manipule les conventions en s’adressant directement au lecteur, en l’invitant à bien se conditionner afin d’entamer la lecture du roman comme il se doit. De même chez Queneau dans Le Chiendent le personnage et les lieux ne sont qu’ombres et silhouettes, la fiction et les protagonistes prendront une forme visible au fur et à mesure de la narration.
13:17
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Session I (18h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 2 – Tveroz ] LOCUTIONs

LOCUTION :
« Groupe de mots pris souvent dans une acception figurée que l'usage a réunis pour former une sorte d'unité dont le sens, se définit comme sa capacité d'intégrer une unité de niveau supérieur`` (E. BENVENISTE, Problèmes de ling. gén., Paris, Gallimard, 1966, p. 127). »
Et c’est bien parce qu’elles sont figurées que nous allons jouer avec !
Contraintes au pluriel :
1) Vous écrivez un texte, vous dessinez une planche. Dans votre narration vous devez placer les 11 expressions ci-dessous ! L’ordre importe peu et vous pouvez en détourner le sens pour façonner encore d’autres images !
2) Devinez ou créez l’origine de quelques unes des locutions, écrivez-les ou dessinez-les mais donnez nous une explication… Ou peut-être en connaissez-vous la genèse exacte ?
Listes des expressions
Fermer les portes du temple de Janus.
Chanter Magnificat à Matines
Pleurer comme une madeleine
Etre tout sucre, tout miel
Avoir le cœur au bord des lèvres
Avoir l’œuf colonial
La caque sent toujours le hareng
Fier comme un pou
Minute Papillon
Embrasser Fanny
Mort aux vaches !
Sources : dictionnaire des expressions et des locutions édition 1989
12:41
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06.10.2005
Session II (19h30) – 30 min d’écritures et illustrations Table 3 – Milady Renoir - A. Jarry: UBU ROI

Autour de l'univers d'Alfred Jarry
Nous sommes tous des Ubu Roi…
Contrainte & Situation :
Parce que la réalité est bien triste quand on ne rêve que la nuit, ouvrez les vannes en mélangeant les éléments qui vous entourent, du vrai imbibé de faux, du réel cloué avec de l’imaginaire… quand
RÉSUMÉ DU LIVRE « Ubu Roi »
Nous sommes en Pologne où Ubu, ancien roi d'Aragon et capitaine des dragons, jouit d'une haute situation et de la faveur du roi. Mais sa femme,
LES EXTRAITS de "Ubu Roi"
« Je fus pendant longtemps ouvrier ébéniste, Dans la ru' du Champ d'Mars, d'la paroiss' de Toussaints. Mon épouse exerçait la profession d'modiste, Et nous n'avions jamais manqué de rien. Quand le dimanch' s'annonçait sans nuage, Nous exhibions nos beaux accoutrements Et nous allions voir le décervelage Ru' d'l'Échaudé, passer un bon moment. Voyez, voyez la machin' tourner, Voyez, voyez la cervell' sauter,
Voyez, voyez les rentiers trembler ; (Choeurs) : Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu! » Chapitre : Le chant du décervelage
« Nous aurons d'ailleurs un décor parfaitement exact, car de même qu'il est un procédé facile pour situer une pièce dans l'Eternité, à savoir de faire par exemple tirer en l'an mille et tant des coups de revolver, vous verrez des portes s'ouvrir sur des plaines de neige sous un ciel bleu, des cheminées garnies de pendules se fendre afin de servir de portes, et des palmiers verdir au pied des lits, pour que les broutent de petits éléphants perchés sur des étagères. Quant à notre orchestre qui manque, on n'en regrettera que l'intensité et le timbre, divers pianos et timbales exécutant les thèmes d'Ubu derrière la coulisse. Quant à l'action, qui va commencer, elle se passe en Pologne, c'est-à-dire Nulle Part. » Conférence prononcée à la création d'Ubu Roi, déc. 1896
Citation : « Les antialcooliques sont des malades en proie à ce poison, l'eau,
si dissolvant et corrosif qu'on l'a choisi entre autres substances pour
les ablutions et lessives, et qu'une goutte versée dans un liquide pur,
l'absinthe, par exemple, le trouble. » (Spéculations)
Collège de Pataphysique : http://pata.obspm.fr/ & http://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A8ge_de_Pataphysique
((Illustrations de Hanno Baumfelder http://www.desordre.net/textes/bibliotheque/auteurs/ubu/u... ))
Article du Magazine Littéraire sur A. Jarry :
http://www.magazine-litteraire.com/archives/ar_388.htm
L’intégralité du livre en format théâtre :
http://un2sg4.unige.ch/athena/jarry/jar_ubur.html
Alfred Jarry voit le jour à Laval, dans une famille de négociants. À 5 ans, il entre au Petit lycée de Laval, puis continue ses études à Saint-Brieuc, puis à Rennes. Entre 1885 et 1888, il compose déjà des comédies en vers et en prose. Au Lycée de Rennes, M. Hébert, professeur de physique, incarne aux yeux de ses élèves « tout le grotesque qui est au monde ». À ce titre, il est le héros d'une littérature scolaire abondante, dont un texte intitulé « Les Polonais ». En classe de première, Jarry va le mettre en forme de comédie : c'est la plus ancienne version d'Ubu Roi. En 1891-1892, il est élève de Bergson et condisciple de Léon-Paul Fargue et d'Albert Thibaudet au Lycée Henri-IV. Il échoue à l'École normale supérieure. Par ses publications, Jarry rencontre Marcel Schwob, Alfred Valette (directeur du Mercure de France) et sa femme Rachilde. C'est dans la maison du couple qu'il présente, en 1894, Ubu Roi. Il collabore au Mercure de France et à
Bibliographie
ici, en commentaires, vos textes, écrits sur place ou pas. Ensuite, viendront les illustrations scannées...
19:36
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Session I (18h30) – 30 min d’écritures et illustrations – Table 3 – Milady Renoir - D.Pennac

Autour de l’univers de Daniel Pennac :
Situation et Contrainte :
(sur l’exemple de la saga des Malaussène) Paris, il y a quelques années à peine, Belleville, quartier populaire, surpeuplé, coloré… Chez vous (le narrateur), c’est un appartement conjoint et identique en taille à des dizaines d’autres appartements qui contiennent autant de vieux pervers que de fausses fées, autant d’enfants bouc émissaires que d’adolescents agoraphobes, de gardiens de prisons imaginaires que de prostituées romantiques et toutes autres sortes de personnages atypiques, sacrément parisiens et humainement drôles, riches… C’est avec certains d’entre eux que vous passerez les fêtes de fin d’année… à votre table d’écriture, des portraits à travers une anecdote, ou des dialogues ou juste une description ironique, à vous de saisir l’autodérision, l’ironie, le grotesque, la compassion, l’amitié sans bornes, la trahison… la vie quoi !
Contrainte dans la contrainte :
La première phrase de «
« C’était l’hiver sur Belleville et il y avait cinq personnages… »
(vous pouvez conserver l’imparfait ou situer l’action au présent)
La dernière phrase de
« Noooon ! Raconte, (…), la suite, bordel,
Quelques citations de La fée Carabine pour vous inspirer des pistes :
« Écrire l'Histoire, c'est foutre la pagaille dans
« On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation. »
« Un ivrogne, ça raconte n'importe quoi, surtout la vérité. »
Biographie de l’Auteur :
Né au Maroc d'un père officier de la coloniale,
Daniel Pennacchioni grandit en Afrique et en Asie du Sud.
Il obtient sa maîtrise de Lettres à Nice et commence par
être professeur de Lettres dans un collège de Soissons.
Il s'installe à Belleville qu'il se plaira à décrire dans ses romans.
En 1973, il publie son premier essai : 'Le service militaire au service de qui ?' un pamphlet sur le service national. Puis il écrit pour les enfants. En 1985, il donne le jour à la famille Malaussène avec 'Au bonheur des ogres'. Il y impose son style : rythmé, glissant, espiègle. L'alchimie se produit et avec ce qui devient
Bibliographie
- Les grandes vacances, Le dictateur et le hamac, Monsieur Malaussène, La petite marchande de prose, La fée carabine, La débauche, Messieurs les enfants, Aux fruits de la passion, L’oeil du loup, Monsieur Malaussène au théâtre, Cabot Caboche, Au bonheur des ogres, Pennac Kamo, La vie de famille, Comme un roman, L’odeur de l’homme, Des chrétiens et des maures, Père Noël, Les enfants de Yalta, Le service militaire au service de qui ?, La vie à l’envers, Bartleby le scribe d'Herman Melville
Extrait de « la fée carabine », Éditions Gallimard, 1987. (FOLIO n°2043)
« Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collégiens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits enfants, et si on prétend que tout ça c'est ma faute, moi, je pose la question : où va-t-on ? »
Ainsi s'interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payer pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, cœur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d'un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l'innocence même (« l'innocence m'aime ») et pourtant... pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale.
Interview et critique sur Lire. Fr de Monsieur Malaussène : http://www.lire.fr/entretien.asp?idC=30795&idR=201&am...=
19:28
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05.10.2005
voilà...
le premier volet de l'atelier duos2duels s'est bien déroulé.
à la sortie de la Librairie Brüsel, samedi dernier... des sourires, des faciès ravis.
l'initiative est concluante, l'équipe duos2duels a compris quelques faiblesses et est ravie des forces et des découvertes.
merci à tous les participants écriveurs, dessinateurs, observateurs.
bientôt, un deuxième atelier, ave un thème particulier, quelques variations dans l'organisation et peut-être des prix pour récompenser talent, imagination et efforts.
merci encore.
avant la fin de la semaine, la majorité des illustrations et des écrits (en commentaire aux intitulés des contraintes) sera postée ici, restez averti, vigilant et curieux.?
à très bientôt donc.
L'équipe Duos2Duels
alias
Tori, Milady, Stork & Tveroz
Illustration HORS ATELIER d'un des participants: Juan
12:13
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30.09.2005
dernière ligne droite
le délai d'inscription touche à sa fin, déjà une trentaine d'inscrits entre illustrateurs et 'écriveurs', alors, voici quelques rappels pour votre esprit de logistique, votre intérêt et notre plaisir:
- 3 tables rondes animées par Tveroz, Tori et Milady dont 2 en français et une en néerlandais (mais aussi en français si aucun néerlandais inscrit)
- 2 sessions (1 à 18h30, 1 à 19h30)- places réservées (jusqu'à 16h30 aujourd'hui) en priorité sur les curieux de dernière minute
- 30 min d'écriture selon une contrainte littéraire d'un univers "BDéisable"
- 5 à 10 min de présentation, de discussion, de lecture (dans la mesure du possible selon le nombre de participants), de critique et de partage.
- c'est gratuit!!!!
Ensuite, nous vous invitons à "retaper", réécrire votre, vos textes, de nous envoyer vos contributions, autant illustrées qu'écrites afin que nous puissions les éditer sur ce blog.
Si l'expérience est un succès à la majorité, nous tenterons de récidiver cet atelier afin d'en faire un concept appliqué chaque trimestre (par exemple) et de proposer (qui ne tente rien à rien) de faire publier ces recueils mixtes.
Dans l'attente de votre présence, en vous remerciant de votre soutien et participation, veuillez agréer toute sorte de jolies choses.à bien tôt.
l'équipe Duos2DuelsTori, Milady, Reynold, Tveroz et Stork.
12:37
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20.09.2005
Jour J moins peu de temps
Info sur le site de la librairie... rectificatif, c'est gratuit!!!
http://www.brusel.com/site/affpage.php?m=11&evenement=159
08:55
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06.09.2005
Test Duos de Duels – Thème Raymond Queneau et le Palace de la Rigolade – 35 min

Il n’y a pas que Raymond Queneau qui a le droit de créer son attraction de foire ! Créez vous aussi le mystère, la surprise, l’illusion…Toutefois, faites en sorte que votre attraction ait un autre intérêt que la simple distraction, encerclez l’objet du désir, attisez la convoitise, faites-nous rêver, heurtez-nous, filez une belle métaphore… Qu’on en ait pour notre argent !
Illustration d'Etienne (1/2)
ici, les textes réalisés pour cette contrainte peuvent être ajoutés en commentaires.
14:40
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Test Duos de Duels – Thème Raymond Queneau et le Palace de la Rigolade – 35 min

Extrait du roman « Pierrot mon ami » de Raymond Queneau (Gallimard 1942)
« Les premiers clients des deux sexes apparurent au sommet d’un escalier roulant, éblouis par un phare, ahuris d’être ainsi livrés sans précautions, les hommes à la malignité du public, les femmes à sa salacité. Débarqués de leur escalier par la force des choses, ils se virent en conséquence obligés de glisser sur la face dorsale le long d’un plan incliné soigneusement astiqué. Les philosophes pouvaient déjà utiliser là leurs capacités visuelles au maximum de leur rendement, exigeant chacun du fonctionnement de ce sens netteté, rapidité, perspicacité, photographicité. Mais ce n’était encore rien, pas même autant que ne présage de pluie le vol bas des hirondelles. Il faut comprendre en effet qu’un tel spectacle, ré »duit au minimum, se peut présenter au cours de la vie quotidienne la plus banale, chute dans le métro, glissade hors d’un autobus, culbute sur un parquet trop bien ciré. Il n’y avait là quasi rien encore de la spécificité émotive que les philosophes venaient chercher pour le prix de trois francs au Palace de la Rigolade. Cependant les avanies poursuivaient de leurs malices calculées les démarches des amateurs : escaliers aux marches s’aplatissant à l’horizontale, planche se redressant à angle droit ou s’incurvant en cuvette, tapis roulant en sens alternés, planchers aux lames agitées d’un tremblement brownien. Et d’autres. Puis venait un couloir où diverses astuces combinées rendaient toute avance impossible. Pierrot était chargé de sortir les gens de cette impasse. Pour les hommes, il suffisait d’un coup de main, mais quand s’approchait une femme effrayée par ce passage difficile, on la saisissant par les poignets, on la tirait, on l’attirait et finalement on la collait sur une bouche d’air qui lui gonflait les jupes, premier régal pour les philosophes si l’envol découvrait suffisamment de cuisse. Ce prélude rapide était complété par la sortie du tonneau, après un vague labyrinthe imposé aux patients. La première vision prépare d’ailleurs l’apothéose ; dans une attente convulsive, les philosophes repèrent les morceaux de choix et les guignent avec des oeils élargis et des pupilles flamboyantes. »
(voir l’œuvre de Francis Picabia « L’Enfant Carburateur » 1919)
Contrainte dans article ci-dessus, textes à ajouter en commentaire
14:39
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Test Duos de Duels – Thème New York – Hotel Existence - 20 min
14:28
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Test Duos de Duels – Thème New York – Hotel Existence - 20 min
14:27
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Test Duos de Duels – Thème New York – L'Hotel Existence – 20 min

Extrait de «Brooklyn follies» de Paul Auster :
« Je cherchais un endroit tranquille où mourir. Quelqu’un me conseilla Brooklyn et, dès le lendemain matin, je m’y rendis de Westchester afin de reconnaître le terrain. Il y avait cinquante-six ans que je n’étais pas revenu là et je ne me souvenais de rien. Je n’avais que trois ans lorsque mes parents avaient quitté la ville, et pourtant je m’aperçus que je retournais d’instinct au quartier que nous avions habité, à la manière d’un chien blessé qui se traîne vers le lieu de sa naissance. Un agent immobilier du coin me fit visiter six ou sept appartements dans des maisons de pierre brune et à la fin de l’après-midi j’avais loué un trois-pièces avec jardin dans First Street, non loin de Prospect Park. J’ignorais tout de mes voisins et ça m’était bien égal. Tous travaillaient de neuf à dix-sept heures, aucun n’avait d’enfant et l’immeuble serait donc relativement silencieux. Plus qu’à tout autre chose, c’était à cela que j’aspirais. Une fin silencieuse à ma vie triste et ridicule.
La maison de Bronxville avait déjà trouvé preneur et, dès la signature de l’acte définitif, à la fin du mois, l’argent ne représenterait plus un problème. Nous avions l’intention, mon ex-femme et moi, de nous partager le produit de la vente et quatre cent mille dollars en banque subviendraient largement à mes besoins jusqu’à mon dernier souffle.
Au début, je ne savais à quoi m’occuper. J’avais passé trente et un ans à faire la navette entre les faubourgs et les bureaux de la Mid-Atlantic Accident and Life, à Manhattan, et, à présent que je n’avais plus de boulot, les heures du jour étaient trop nombreuses. Une semaine environ après mon installation, ma fille mariée, Rachel, vint du New Jersey me rendre visite. Elle me dit que j’avais besoin de m’engager dans quelque chose, qu’il fallait que je m’invente un projet (…) »
© Actes Sud
lire la suite mais pas la fin sur http://www.lefigaro.fr/bonnesfeuilles/20050817.FIG0263.html?200445
Lire aussi « Le gardien de l'hôtel Existence » par François Busnel , critique du livre de Paul Auster qui sort bientôt sur http://www.lire.fr/critique.asp/idC=49006/idR=217/idG=4
Ici, ce n’est pas tant le début du nouveau livre de Paul Auster qui a inspiré une contrainte à Milady mais bien la critique du livre disponible sur lire.fr :
Contrainte en 20 min:
Vous êtes le propriétaire et gérant de l’Hôtel Existence, les chambres Déception, Rires et Deuils sont encore occupées, certaines autres comme Amours, Jeunesse et Espoirs sont en rénovation mais, vu l’état insalubre de cet étage là, vous n’avez que votre propre livre à lire derrière le guichet de votre conciergerie… Aujourd’hui, vous êtes assis devant les fenêtres qui donnent sur cour et sur jardin, vous contemplez ce coin de rue, de vie qui vous a tant appartenu et qui vous appartient encore à peine… Dans un New-York politiquement correct ou dans une des étoiles de la couronne de la Statue de La Liberté, dans un couloir du Bronx ou près d’un magasin de luxe, récitez l’inventaire de cet immeuble métaphorique, de cet hôtel de splendeur ou de décadence, de vie et de mort… votre Hôtel.
Illustration de Stork réalisée pendant le temps d’écriture (réduit)
14:24
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Test Duos de Duels – Thème New York – Galerie d’Arts Ironiques – 35 min

Art Spiegelman a été l’œil et le doigt critique du New-Yorker pendant près de 10 ans. Utilisant le neuvième art (la bande dessinée) comme arme de guerre contre le politiquement correct, il a su manier l’art et la politique comme personne. Son opinion a souvent été censurée, contre l’Idéologiquement Correct et la censure bien pensant des médias coincés dans leur esprit de propagande, l’Humour a été le témoin et l’acteur de sa survie.
Contrainte par Milady en 35 min:
Le narrateur est ou décrit un aficionado des galeries d’art, un véritable gourmet des tendances… Ce personnage a un avis critique et acerbe ou politiquement correct selon le galeriste et son humeur. Il n’est pas vraiment un(e) artiste mais beaucoup le considèrent comme tel vu sa présence charismatique à chacun des vernissages. Il reçoit le carton d’invitation de toutes les galeries New-yorkaises, qu’elles soient underground ou de luxe… mais finalement, il est un peu blasé et submergé par le poids des modes, des influences, des milliers de coups de cœur ou des crachats verbaux sur les toiles… Du coup, une vengeance face aux petits jeunes arrogants, qui le remplaceront bientôt, s’échafaude… Il va ironiser sur les artistes et les mouvements dans ce dernier musée branché… Il va conceptualiser une visite guidée dans laquelle il va tout mélanger, inventant des noms, des concepts, des influences et en donnant son avis falsifié sur tout, même sur l’extincteur, présentant le serveur comme le plus grand artiste de tous les temps… De la description satyrique à la liste ironique, le personnage pète les plombs.
Illustration de Stork réalisée pendant le temps d’écriture
Ici, sous forme de commentaires, les textes des écriveurs...
14:12
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